
Le contraste hôpitaux publics et antennes Action Damien est saisissant : d'un côté le désordre, le manque d'hygiène, la désinvolture des médecins, de l'autre, la précision, le suivi des malades, la propreté et l'implication des docteurs comme le docteur Paul à Nétrakona.
Aujourd'hui, il a fait visiter à l'équipe l'hôpital AD de Nétrakona, et hier, Pierrot et les deux Fabienne ont pu se rendre à la frontière indienne à un poste AD qui soigne lépreux et tuberculeux indiens.
Un autre aspect de la vie au Bangladesh est la difficulté de se promener seul, pas par insécurité, mais tout simplement parce qu'il y a du monde partout.
Il n'a pas encore plu, contrairement à voici deux ans. Le jour où la mousson sera là, les terres trop dures et trop sèches ne pourront pas absorber l'eau, il faut encore s'attendre à des inondations. Mais les Bangladeshis sont philosophes...
Merci de vos nouvelles.Vos visites dans d'autres centres démontrent bien la volonté de la FD de rendre la vie des patients plus humaine.Le mois semble passé très vite mais nous seront contents de voir revoir les yeux remplis de d'humanité.
RépondreSupprimerEncore excellents travail et découverte.B.R
Derrière la facétie du commentaire se cache la face admiratrice pour la pierre - tudieu ! je devrais dire la brique ! - apportée à la construction de l'édifice . Comment taire d'ailleurs cet engagement pour plus d'humain ? Aux côtés des lépreux dans leur chair , vous êtes les preux chevaliers du solidaire. Mais, dites-moi, mon brave : deux Fabienne pour un Pierrot, l'affaire s'aggrave !...
RépondreSupprimerLe concombre masqué.