Avec Willem, impossible de ne pas voir le paradis et l'enfer. Le premier chez des soeurs salésiennes qui s'occupent d'un orphelinat tout près de la frontière indienne (ils ont vu les miradors). Endroit de silence et de paix. Le second chez les frères de Taizé, installés là depuis 30 ans. Ils s'occupent de jeunes handicapés, de visites de prison et de bidonvilles. Le travail des frères permet de créer et d'animer des structures d'accueil pour les enfants handicapés, à des adultes handicapés d'avoir un travail et de retrouver leur dignité, et de donner la possibilité d'aller à l'école aux enfants les plus pauvres. C'est également un très beau témoignage de l'amour chrétien dans un pays extrêmement pauvre et à majorité musulmane.Beaucoup d'émotion dans la voix de Pierrot quand il me raconte le bidonville et sa misère. Et une grande admiration pour ces hommes qui donnent tout, leur vie et le reste.
"Quand tu partages les conditions des pauvres, sais-tu assez que, par ta présence toute simple, Dieu transfigure quelque chose des épreuves de la famille humaine ? " Les Sources de Taizé
dimanche 21 juin 2009
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Merci de nous transmettre cette émotion au contact des Soeurs et des Frères qui donnent chair à la douleur et qui donnent leur chair à son apaisement. Cette colline verdoyante du maconnais porte loin la force universelle de la réconciliation et du Dieu partagé : taizons-nous un moment... et laissons résonner ce chant de vie à travers champs, à travers villes.
RépondreSupprimerLe concombre masqué.
Si la ville est un concentré de vie, les bidonvilles sont les vraies villes, ce sont les villes qui sont bidons !
RépondreSupprimerLe concombre masqué.